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Les années hardcore

Chapitre 2 : Hardcore (années 1996-1998)

Temporairement repus de mes conquêtes nippones, je décidais de voguer vers d'autres rivages orientaux et le hasard me permit de faire connaissance avec une délicieuse ambassadrice du Cambodge, une fois de plus vierge, mais future élève assidue, bien au-delà de mes attentes. P......(nom volontairement caché car facilement googlable), était de deux années mon ainée. Alors que j'étais en DEUG, elle était en Master dans la même université que moi. D'un abord timide et pondérée, P......, pour une raison que j'ignore, avait jeté son dévolu sur moi. J'étais plus jeune qu'elle et il eut été plus facile de trouver un homme dans sa situation mais bon....on ne refuse jamais un repas gratuit. P....... tomba donc assez vite dans mes bras d'abord, puis dans mon lit ensuite. Comme toutes les asiatiques élevées dans la tradition, donner sa virginité à un homme avait une connotation particulière et j'étais donc son homme à jamais. Hum..c'est cela oui...nous en reparlerons plus tard.

En attendant, j'avais surtout envie de la formater son corps et son âme à mes envies. L'imaginais déjà ses orifices encore neufs et suintant le désir attendant mes assauts bestiaux. Il faut dire que j'avais fait mes armes avec quelques douces japonaises dociles et ouvertes à beaucoup de choses ce qui me permit de me conduire comme le dernier des cochons la plupart du temps et aussi d'expérimenter certains "combos" plaisants que j'imaginais au préalable dans mon esprit, tel un plan de bataille : combo vagin-pipe, combo vagin-frotti anal- éjac dans la bouche, etc....cependant, je n'avais pas encore expérimenté le plaisir suprême et interdit : la sodomie. La taille de mon sexe semblant disproportionné pour ces douces pétales de roses, je m'étais alors contenté de leur éjaculer soir dans le vagin, la bouche ou de badigeonner avec délectation leurs orifices avec des flots de spermes.

P.... était très amoureuses, c'était un fait. Sentant que cette jolie cambodgienne serait une proie facilement malléable, je pris soin de l'initier aux bons côtés de la chose avant de lui faire subit l'humiliation suprême. P.....était une bonne élève et essayait d'initiative de nouvelles positions. Timide au début, elle devint vite "débridée". Elle appréciait beaucoup la fellation et j' en profitait pour décharger à plusieurs reprises dans sa bouche ce qu'elle accepta comme un divin nectar. Je m'assurais cependant qu'elle avala tout. Pour cela, je lui agrippais violemment les cheveux et lui plaquais la bouche sur mon sexe et ne la relâchais qu'une fois la dernière goutte avalée. Je dois le confesser, j'adorais la traiter comme la dernière des trainées, mais elle prenait cela comme un gage d'amour. Certes...

Notre relation avançant, je commençais à prendre certaines libertés avec son corps, et surtout son cul dans lequel je fourrais régulièrement un doigt afin qu'elle comprenne que, très vite, ce dernier serait la prochaine cible de mes assauts. Accro donc assez vite aux positions assez farfelues et à la fellation, il était temps de forcer le petit passage - mollo au début- mais très vite je sentais la bête immonde en moi réclamer le sang des innocents.
Une première expérimentation se révéla fructueuse et m'offrit une sensation inconnue jusqu'ici. L'orifice de P....était d 'une étroitesse extrême et la pénétration fut dans un premier temps laborieuse. Avec un peu d'entêtement et de produits adéquats, je parvins cependant à pénétrer la caverne interdite : quelle jouissance sublime, je ne pus me retenir et déchargea dans son cul en quelques minutes de va-et-vient. Plutôt prudente au début, elle apprit très vite à domestiquer cet art ancestral avec zèle et labeur. L'étroitesse de son orifice prodiguait il faut dire une sensation assez violente qu'il était difficile de refréner plus de quelques minutes. Lorsque je la sodomisais, je prenais soin de regarder fixement son visage afin d 'examiner en détail les effets de mes coups de reins sur son visage : les yeux plissés elle se mordait les lèvres pour réfréner sa douleur, mais elle tint bon : par amour, on peut faire n'importe quoi. Je lui pénétrais donc consciencieusement le fion, chaque fois un peu plus profondément et observais les effets de ma perversité sur son visage innoncent. Je voyais la sueur perler sous ses yeux, des larmes apparaitre, son front se plisser de douleur et continuais impitoyablement à l'humilier. Ne pouvant plus tenir, je déchargeais de nouveau dans son cul, qui avait de plus en plus une place prépondérante dans nos jeux sexuels.

Parfois je m'amusais à la pénétrer juste avant qu'elle ne parte au travail : je lui relevait sa jupe, baissait sa culotte et pénétrait tout ce qui passait à ma portée sans distinction. Je m'assurais qu'elle n'aie pas le temps se changer et m'appliquait systématiquement à éjaculer dans elle, puis m'essuyer sur ses sous-vêtements et ses collants, qu'elle rajustait aussitôt. Je voulais absolument marquer mon territoire pour la journée, comme une bête.

"Poussant" un peu plus loin nos jeux érotiques, elle acceptait avec maintenant plus de réticence, de simuler un viol : yeux bandés, culotte dans la bouche et mains entravées, je commençais à la sodomiser prudemment mais fermement. Comme elle semblait supporter l'expérience avec stoïcisme, je lui demandais si elle voulais monter d' un cran au dessus. Devant l'affirmative timide, je ne me fis pas prier et me mis à lui buriner le fion avec acrimonie, ce qui eu pour effet immédiat d'engendrer des perturbations acoustiques sur l'ensemble de l'étage. Je m'empressais de rajuster la culotte que j'avais coincé dans sa bouche et lui tira violemment les cheveux en signe d'avertissement...Cette fois, je ne pouvais plus reculer, je m'étais engagé à tout lui mettre dedans, et avec la plus grande violence: c'était une question de principe - d' honneur même! La violence de mes coups de reins la firent pleurer -pauvre enfant-, et je m'en foutais. Cela m'excitait au plus haut point, je lui fis donc tout subir : crachat, insultes, humiliations. Mes souvenirs sont diffus à cet instant mais je me souviens vaguement de lui avoir parlé de sa mère et de sa traînée de sœur..c'était un nirvana de stupre et de foutre. Un Gange sexuel.

Après quinze minutes de dur labeur et son cul exotique dans un état lamentable, je décidais de lui accorder grâce et de décharger violemment dans son anus. C'était encore meilleur qu'avant...presque douloureux. Soulagée par la fin des hostilités, je ne pus pour ma par que constater l'effet dévastateur de ma folie perverse. Ce trou du cul jadis si étroit et raffiné n'était plus que l'ombre de lui même : dilaté, parois internes sans dessus-dessous, sperme dégoulinant mélangé à un liquide fécal...ce fut un spectacle désolant et purement excitant à la fois.