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Chasseur
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Chapitre 3 : chasseur

Les bonnes choses ayant une fin, je dus me séparer de cette docile mais encombrante gargouille à bites dont je m'étais assuré la servilité sexuelle la plus dégradante. Certes elle acceptait le moindre de mes caprices et la moindre de mes fantaisies lubriques, mais la lassitude guettait déjà et d'autre horizons m'appelaient. Je décrochais en effet un poste au Japon et la promesse d'un cheptel de femelles aussi serviles que jolies avait terminé de me convaincre dans ma démarche. La rupture fut douloureuse pour cette personne car après avoir autant investi, elle en comprenait pas qu'elle perde tout. Tout n'est finalement que poker menteur et seul le vice et la possession violente d'un maximum de femelles comptait à mes yeux : les sentiments, la confiance, le respect mutuel, l'attachement...ce n'étaient que de vagues concepts lointain dont le poids ne pouvait rivaliser avec le sésame de sexe exotique qui m'attendait de l'autre côté de l'océan...
L'expérience P... reçue la note de 17 sur 20. Une vraie esclave sexuelle comme les salopards de mon espèce en rêvent.

Le problème P.... résolu, je fis mes valises avec une liste mentale de toutes les cochonneries que je prévoyais de faire subir aux demoiselles du pays du soleil levant. Elle était longue, mais j'avais mon temps...Le voyage s'annonçait de bonne augure puisqu'en cours de vol, avant même d'avoir posé les pieds au Japon, je fis la connaissance d'une charmante hôtesse de l'air de la JAL, Junko, dont la beauté et les formes ne me laissèrent pas indifférent. Jeune femme de 28 ans déjà fiancée avec un homme japonais, elle semblait s'ennuyer ferme au lit et l'éventualité de s'envoyer en l'air avec un jeune homme français semblait la tenter au plus haut point. Je gardais donc ses coordonnées personnelles en lui promettant de la recontacter au plus vite. Mon arrivée au Japon fut un marathon : réunions, colloques, présentation du lieu de travail, emménagement, présentations d'usage, etc....pendant près de deux semaines, je n'eus aucun temps mort. Je dus donc remettre à plus tard mes rêves de conquêtes avec une certaine réticence. Ce n'est qu'au bout de trois semaines que je pus recontacter ma charmante hôtesse et lui donner rendez-vous à Shinjuku. J'avais dans l'idée d’écourter notre dîner afin de pouvoir la baiser comme la dernière des chiennasse dans un des multiples love hôtels du coin. Mon plan était minutieusement préparé et j'avais même prévu l'endroit de sa déchéance morale. Notons que c'est à cette période que j'ai développé un goût prononcé pour les femmes mariées ou en couple. Voler la femelle d'un autre, il n'y a décidément rien de plus excitant...

Notre dîner se déroula de manière cordiale et je déployais de trésors de séduction pour m'assurer de sa totale ferveur. Je parlais déjà japonais et mon accent finit par abattre ses derniers remparts. Il était 22 heures passées quand nous sortîmes de l'izakaya et marchions tranquillement dans une rue annexe, peu fréquentée. Je la sentais à la fois tendue et impatiente et profitais de cette confusion pour lui prendre la main et l'embrasser goulument. Elle ne protesta pas, au contraire. Elle colla son corps parfumé contre le Mien et mélangea sa langue avec la mienne avec férocité. Elle ponctuait chaque mouvement de langue par un gémissement caractéristique et frottait ses collants contre mon entre-jambe. Le regard embué et le rythme de respiration accéléré, elle fut prise d'audace et m'emmena d'initiative vers un love hotel proche. La coquine avait également tout prévu...Tout se passa très vite et une fois le tarif de deux heures payé, nous fumes vite sur le lit, mes mains dans son soutien-gorge et sa petite culotte. Je constatais que comme beaucoup de japonaises, elle ne s'épilait pas mais je n'en étais pas à cela prêt. Je défais rapidement sa mini jupe et lui lécha avec avidité son sexe par dessus ses collants. Je bandais comme un âne et elle fut surprise par la taille de mon sexe. J'étais sa première expérience "gaijin" et voulut en profiter un maximum. Son corps était mince, sa peau très claire et ses seins modestes, mais superbes et fermes. Je léchais chaque partie de son anatomie et lui écartais les jambes alors qu'elle me masturbait doucement. Je ne voulais manquer aucun détail de son intimité : la texture de ses collants, la couleur de sa culotte, l'humidité de son entre-jambe...Sa respiration était très forte et je sus qu'elle voulait désormais se sentir pénétrée par son étalon. Une fois ses collants enlevés et sa culotte violemment arrachée, je la pénétrais d'un seul coup, jusqu'à la garde. Elle émit un cri rauque, écarta ses jambes et commença à me lacérer le dos. Sa langue fouillait dans ma bouche et sécrétait une bave délicieuse. Je lui donnais de violents coups de reins qu'elle acceptait avec gratitude, son corps ondulant au rythme effréné de mes attaques. Utiliser un préservatif fut le dernier de mes soucis et je voulais absolument posséder son corps dans son ensemble, sans aucune entrave. Elle était ma première indigène et une hôtesse de l'air en plus ! Je sentais l'orgasme venir très vite et ressentit le besoin de varier cette union charnelle. Sans lui laisser l’initiative, je pénétrais brutalement son vagin par derrière tout en lui tirant les cheveux. Elle fut alors hors de contrôle. Elle criait et pleurait en même temps, elle jurait en japonais et agrippait mes mollets avec fermeté. Je sentis que l'éjaculation n'était pas loin et voulu m'offrir une dernière fantaisie...accepterait-elle la sodomie? Je sortis mon sexe de son vagin et commença à le frotter contre son anus afin qu'elle puisse réagir si cette éventualité ne lui plaisait pas. Mais elle ne protesta pas et semblais résolue à me laisser faire de son corps ce qui me chantait. Je l'embrassais doucement dans le cou en lui promettant d'y aller doucement. Ce n’était vraiment pas le moment d'effrayer le gibier ! Il s'agissait de sa première pénétration anale, avec un étranger de surcroît ! Comment décrire l'étroitesse de cet orifice et le délice unique que j'ai ressenti à cet instant? Son anus était si serré que je dus forcer la pénétration, en douceur il va de soi. Une fois dedans, je commençais à bouger doucement, puis plus rapidement. Sa paroi était très étroite et mon sexe tapa rapidement dans le fond. Je sentais qu'elle subissait cela et que son esprit en était tout confus : la nuit dernière elle était avec son gentil mari à mener une vie morne, et la voici ce soir en train de se faire sodomiser par un étranger dans un hôtel glauque aux néons tapageurs. Il me fut très difficile de passer le cap des cinq minutes : les derniers va et vient furent très violents et je lui éclatai littéralement le cul avant de tout décharger. Alors qu'une de mes mains lui tiraient les cheveux et que l'autre lui tenait fermement les fesses, elle émit un dernier cri, de douleur cette fois et sans la moindre ambigüité. J'en conviens, les dernières minutes furent éprouvantes pour sa dignité car non content de lui éclater le cul, je la traitais en français de tous les noms les plus dégradants qui me venaient à l'esprit.

Nos rythmes cardiaques se calmaient, nous retrouvions doucement nos esprits mais je pris le temps de laisser mon sexe dans son cul encore quelques instants, afin de prolonger un plaisir éphémère. Je sortis mon sexe doucement tout en observant mon œuvre d'art. Ces fesses délicates et frêles avaient été les témoins privilégiées d'une violente bataille. Ses fesses portaient encore les stigmates de mon agression : du sperme dégoulinait de son anus et perlait sur son vagin, quelques poils pubien englués soulignaient mon passage et ses fesses portaient encore les traces de la vive fessée que je lui avait fait subir...Je la laissais prendre sa douche et, en son absence, essuya mon sexe contre sa petite culotte. Je tenais encore une fois à lui montrer qui était l'animal dominant.

Nous sommes restés amis, et la revit plusieurs fois dans un cadre purement amical. Elle se maria officiellement quelques mois plus tard, et j'étais désormais occupé à d'autres conquêtes plus proches de chez moi. Note globale : 18/20 pour son corps ferme et soumis et cette sodomie inoubliable. Le "pire" était à venir...to be continued

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